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Le bleu :
C’est avec son caractère docile et discipliné que le bleu est devenu une des couleurs préférées des Européens et Français. Ayant été très mal vue à l’Antiquité, pourtant discret, le bleu a su s’imposer, doucement, sans heurter. Cette couleur si longtemps barbare devient divine. Il stimule l’économie, devient un enjeu religieux et fait enchaîner les débats. Étant d’origine dur à fabriquer, il a réussi se hisser en haut du podium pour les Européens et même les Occidentaux !


Le rouge :
Le rouge, c’est le feu et le sang, l’amour et l’enfer. Contrairement à ce timoré de bleu, le rouge, lui, est une couleur orgueilleuse, assoiffée de pouvoir, bien décidée à en imposer à toutes les autres. Le rouge était « La couleur », la seule digne de ce nom à l’Antiquité. En dépit de son insolence, son passé, tel que le bleu, n’a pas toujours été glorieux. Cependant, dans l’Antiquité déjà, on l’admire et on lui confie les attributs du pouvoir, ceux de la religion et de la guerre : Le dieu Mars, les centurions romains, certains prêtres ; tous sont vêtus de rouge. Il était même un symbole pour le Petit Chaperon Rouge, car il se fait manger par  le loup et sa cape représentait le sang qui allait couler. La mariée, pour les paysans, était elle aussi en rouge.

La Blanc :
Le blanc est connu pour représenter la pureté et l’innocence. Il est au centre du débat disant qu’il n’est pas une vraie couleur ; et pourtant, c’est bien une couleur, même une des trois couleurs de base du système antique. Il y a un autre symbole fort du blanc : Celui de la lumière divine. Dieu, les anges, ses messagers, tous sont également vêtus de blanc. Avec le blanc, nous sommes dans la virginité et l’innocence, mais curieusement aussi dans la vieillesse et la sagesse, le bébé et le vieillard.

Le vert :
Le vert cache bien son jeu. Certes, il représente le hasard des jeux, du destin, du sort et de la chance !. Évidemment, autre que la chance, il représente aussi la fortune mais aussi la vigueur . Le vert a été la couleur préférée de beaucoup de gens importants, tels que Newton et Mahomet ou encore Napoléon. De notre temps, la flamme verte peut libérer nos maux physiques ou psychiques. Elle rétablit la libre circulation des énergies bloquées du corps . Le vert est ainsi devenu la flamme de la santé, de la prospérité et de l’abondance. C’est donc une couleur appréciable en certains sens, surtout dans le domaine de la santé !  Aujourd’hui, le vert est plébicité par son côté nature, écologique. 

Le jaune :

Le jaune, lui, est spécial ! Il rassemble tous les attributs de l’infamie. Pourtant, dans l’Antiquité, le jaune était plutôt apprécié, tel que les Romaines ne dédaignaient pas porter du jaune pendant les cérémonies ou mariages. Jaune comme les hommes qui trahissent, comme les feuilles qui meurent. Jaune était la robe de Judas, et jaune aussi était l’étoile qui désignait les Juifs et les destinait à la déportation. Il représente la trahison et le mensonge, et c’est sans aucun doute la couleur la moins aimée : dans l’ordre des préférences, il est cité en dernier rang, après le bleu, le vert, le blanc et le noir.

Le noir :

Le noir est passé du deuil à l’élégance. Suivant encore les corbillards, le noir est toutefois aussi lié à l’élégance et au chic. Spontanément, nous pensons à ses aspects négatifs : les peurs enfantines, les ténèbres, et donc la mort, et le deuil. Mais au fil du temps il a réussi à se transformer en noir de l’autorité, celui des juges, des arbitres, des voitures. En Asie pourtant, le deuil se porte en blanc, parce que le défunt se transforme en un corps de lumière, un corps glorieux. Le noir est souvent associé au blanc, et cela depuis les photos en noir et blanc. Et pourtant, un film en noir et blanc revient désormais plus cher qu’un film en couleurs ! 

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